Relation entre le sommeil et les performances en musculation

sommeil et les performances en musculation

sommeil et les performances en musculation

Après de nombreuses questions sur le rapport entre la privation de sommeil avec les performances en musculation, des études ont finalement été effectuées et ont révélé des résultats assez étonnants. En fait, les effets de la privation totale de sommeil ne sont pas négatifs par apport aux entraînements des sportifs.

La relation entre la privation de sommeil et les performances en musculation

L’expérience a été faite sur des sportifs à qui l’on a demandé de se priver de 3 jours de sommeil, soit de 30 heures, plus exactement. Leurs performances et leurs fréquences cardiaques ont été surveillées de près pour obtenir les résultats les plus fiables. Ces études ont étonnement révélé que la puissance maximale supportée lorsque le sommeil est normal, est identique au lendemain, ainsi qu’au surlendemain de la privation totale. Elles montrent aussi que tout semble similaire pendant ces 3 jours : l’évolution de la fréquence cardiaque, la VO2, l’ERO2…

Toutes ces données sont stables après une nuit de privation comme le lendemain ainsi que le surlendemain. Pourtant, l’on entend souvent que le manque de sommeil avait des conséquences néfastes sur les entraînements car c’est pendant ce temps qu’a lieu la croissance musculaire. Les résultats des études ont également expliqué ce phénomène.

En fait, une privation partielle de sommeil, c’est-à-dire un coucher tardif, un lever précoce ou quelques fragmentations de sommeil de 3 ou 4 heures en une nuit, a la capacité de perturber considérablement vos entraînements, notamment vos performances.Cela se traduit par l’accélération de la fréquence cardiaque et de la lactatémie.

Une privation totale de sommeil, quant à elle, ne présente aucune perturbation à l’égard de votre croissance musculaire. Il n’y a ainsi aucun effet néfaste engendré par la privation totale de sommeil, mais il n’est pas conseillé de s’en priver trop souvent.